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La pluie et le beau temps

Dernier ajout : 7 mars 2010.

Exercice quotidien d’écriture. Décrire en termes littéraires et donc non spécifiquement scientifiques, la météo tous les matins (avec le café) et le soir (avant de se coucher). Y compris dans les villes visitées. Se concentrer sur les manières de décrire, nuances, sensations, rapports à l’humeur, etc.

On rédige et on met en ligne, sans se poser de question. Si on relit, ce n’est qu’en survolant...


| Un texte au hasard |

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  • Paris — Nuit du 24 au 25 juin 2008 — vers 2 h 58 et 39 secondes

    25 juin 2008

    Ça fait longtemps que je n’ai pas écrit dans cette rubrique là, et le fait que j’écrive ce texte aujourd’hui n’est sans doute pas un hasard. Enfin bref. Depuis un peu moins de dix jours que je n’ai pas écrit, l’été a pris ses quartiers dans notre capitale. La chaleur de ce 24 juin a été forte, sans toutefois être complètement étouffante : on connaîtra pire dans les mois qui viennent, certainement, mais ça fait longtemps. On n’est plus habitué. Et (...)

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  • Paris — lundi 16 juin — 23 h 52

    16 juin 2008

    Quelqu’un m’a dit aujourd’hui que la concierge de l’une de ses amies lui avait dit qu’il y a un proverbe qui dit (vous suivez ? Ah, c’est vrai, faut suivre...) : "Mois de juin pluvieux, été caniculaire", ou quelque chose dans le genre, qui rimerait et chanterait à qui mieux mieux.
    Elle croyait m’annoncer une bonne nouvelle, pour de fumeuses raisons que je n’ose même pas dévoiler ici, et, même si le tuyau s’avère troué, c’est vrai (...)

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  • Paris — lundi 16 juin — 7 h 52

    16 juin 2008

    Il fait gris et c’est bien dommage. Il devrait faire soit très beau, avec un soleil jaune surbrillant déjà, surchauffant déjà, surplombant déjà (tiens...), soit pluvieux triste, sombre menaçant. Mais non, rien de tout ça, c’est encore la grisaille.
    À l’observer ainsi quotidiennement, on comprend chaque jour mieux que la veille l’expression "grisaille parisienne". C’est si juste. La monotonie suggérée par ces deux mots est pourtant trompeuse : la grisaille (...)

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  • Paris — vendredi 13 juin — fin de matinée

    13 juin 2008

    Été inconstant — tiédeur sans nom — grisaille parisienne.
    En fait non, la grisaille n’est pas parisienne, elle est variée, rythmée, pleine de contrastes et de lumières. La grisaille est haute et sur ce fond blanc éblouissant se détachent les taches sombres, grasses des cumulus qui voudraient se donner un air de plus qu’ils ne sont. Bien discret, attendant son heure, le bleu lointain ne fait aucun effort.
    C’est toujours la même chose, c’est toujours les mêmes qui (...)

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  • Paris — mardi 10 juin — vers 1 h du matin

    10 juin 2008

    C’est la nuit qui suit une chaude et longue journée : la chaleur est présente encore. Dans les restes effilochés de cette brise thermique qui sèchent une dernière fois les peaux luisantes de sueur sans les laver, dans cette sensation de présence lourde et terrestre à chaque pas, dans les épaules qui tombent, dans l’épaisseur de l’air qu’on inspire.
    C’est cette chaleur à la fois moite et sèche.
    C’est cette odeur enfantine et fabuleuse, de la terre sèche (...)

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  • Paris — lundi 9 juin — café

    9 juin 2008

    Il fait beau, chaud (voire même une promesse de très chaud). Ciel nébuleux : peu de bleu, ou un bleu extrêmement dilué, sale. Pas un souffle sur mon sixième.
    Les fenêtres devraient être grande ouvertes. Mais non. Marteau piqueur. On n’y peut rien, c’est constant et inégal à la fois, ça s’annonce aussi fatiguant que la chaleur.

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  • Paris — Nuit du 5 au 6 juin 2008

    6 juin 2008

    C’est une nuit de fin avril début mai.
    Il fait frais (13-15°C), le vent souffle, il tombe une pluie fine sans méchanceté mais persistante.
    Cela ne m’a pas empêché de faire une très belle promenade à vélo (Porte de Pantin->Chez moi) à un rythme des plus agréables.
    C’est une nuit commune, mais il pétille dans l’air comme un air de valse. Une valse à mille temps, bien sûr, qui laisse seule aux amants 333 fois le temps de bâtir un... roman (...)

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Dernier ajout : 14 juillet. | SPIP

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