Ecrit dans le cadre de T.A.B.P., mais parti beaucoup trop loin : il faut le rattraper et le faire rentrer, en vrac, quelque part. Alors pourquoi pas ici ?
I’m through with love, I’ll never fall again. Et oui ! Bien que la solitude devienne de plus en plus insupportable, le pire est de voir ses espoirs constamment anéantis. Des espoirs éveillés par des regards, des mots, quelques gestes qui mettent l’imagination hyperactive en marche, entraînant la machine à fantasmes et le train infini (…)
Site de création littéraire plus ou moins expérimentale
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19 janvier 2007
26 mai 2008, par Jérémie Szpirglas -
11 janvier 2007
26 mai 2008, par Jérémie SzpirglasPour la première fois apparaît dans mes notes le titre unificateur de "Tentative d’assèchement d’un bar parisien", qui ébauche une formalisation timide de cet exercice incertain que je suis en train de réaliser, avec enthousiasme pour le concept, mais sans grande conviction dans l’exécution.
Temps gris, lumière triste de fin de journée hivernale.
Peu de gens seuls ou, s’ils sont seuls, ils ont avec eux un journal, un livre ou, pour moi, un petit carnet pour écrire. Des habitués, souvent (…) -
lundi 8 janvier 2007 — vers 23 h 30
26 mai 2008, par Jérémie SzpirglasJ’entre, je m’installe, je repère immédiatement une petite demoiselle et j’écris.
Faisons semblant d’écrire, sur elle, pour voir. En ce moment, je ne sais qu’écrire. J’ai besoin de mettre de l’ordre dans mes idées, dans ce qui est déjà écrit. Besoin de savoir. J’ai besoin de tant de choses en somme. Et, ce soir, j’ai besoin de baiser. Disons le mot, n’ayons pas peur. J’ai absolument envie de baiser, même pas de faire l’amour. J’ai envie d’une bonne séance de sport en chambre, pour me (…) -
Paris — 26 mai 2008 — tard dans la matinée
26 mai 2008, par Jérémie SzpirglasLa nuit dernière était typique printanière douce et humide, la matinée d’aujourd’hui est tout autant typique printanière douce grise triste non pas humide mais démotivantes et sans personnalité.
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Paris — 25 mai 2008 — vers minuit
26 mai 2008, par Jérémie SzpirglasNuit typique d’un Paris printanier. Doux, mais on supporte la veste ; humide, mais sans parapluie ; calme et agréable.
Une nuit idéale, parait-il, pour voler en Ultra Léger Motorisé, comme je l’ai appris ce soir d’un apparemment spécialiste. Et je suis tout prêt à le croire.
Aussitôt ai-je écrit ces lignes que, considérant le ciel parisien, je me souviens de ce passage (je crois que c’était Sodome et Gomorrhe), dans lequel le point noir d’un avion, suivi par son bourdonnement aigu et (…) -
Rennes — 25 mai 2008 — 8 h 15
25 mai 2008, par Jérémie SzpirglasCiel pur, air vivifiant sans être frais. Soleil déjà haut, doux sans réchauffer encore.
Dans le quart d’heure de marche entre l’hôtel et la gare, de petits nuages ramassés et filandreux ont envahi une partie du ciel.
La ville est vide tarde à se réveiller. Ma valise roule sur les courts pavés, remplit les rues d’un brouhaha régulier et sourd. -
Rennes — 24 mai 2008 — tard le soir
25 mai 2008, par Jérémie SzpirglasIl a plu par intermittence pendant toute la journée ici.
Dans le train, je pouvais voir défiler le ciel qui changeait, du gris moyen au gris foncé, parfois complètement obscurci par de gros nuages pluvieux et familiers, qui pesaient sans menacer.
Dès que j’ai mis le pied dehors, l’atmosphère humide et tiède de la ville s’est imposée à moi et ne m’a pas lâché de la soirée. Ce mélange d’humidité et de tiédeur ne peut susciter qu’une seule sensation : la moiteur. Il fait moite et on se sent (…) -
Paris — 24 mai 2008 — petit matin
24 mai 2008, par Jérémie SzpirglasC’est une nuit calme. Le ciel est très légèrement voilé d’une fine couche de nuages éclairés par l’orange jauni de l’éclairage parisien. Un voile à la fois diffus et suffisamment lâche pour laisser apparaître de minuscules trouées de ciel plus sombre un peu partout.
Quelques voitures, une très douce rumeur, lointaine. Il ne fait pas froid, mais la petit brise qui semble venir du Nord-Est suffit à faire frissonner.
C’est une nuit calme de printemps. La ville est encore endormie, mais (…) -
Mieux écouter
23 mai 2008, par Jérémie SzpirglasComprendre cette agitation, la confronter aux
sourires et aux yeux malicieux
tour à tour fixés et glissants, le minois
tourné coquettement
comprendre son impatience
comprendre le pourquoi de ma solitude
comprendre le pourquoi de l’aléatoire
temporel
qui n’a en apparence rien à voir avec
une coiffure, une période, un vêtement
ou même une odeur
comprendre ce qui se passe pourquoi oui et
pourquoi non comprendre comment être
comment on doit être comment savoir aussi (…) -
30 décembre 2006
23 mai 2008, par Jérémie SzpirglasEssai d’étude. Décryptage, confusion, exubérance. Qu’est-ce que ça donne entre ami(e)s ?
Inachevé.net