Jeune fille légèrement vêtue à ma gauche. Toute de fraîcheur, elle s’essaie avec un certain succès à la sensualité.
Version alternative et plus élaborée du triangle (amoureux) sus-décrit.
Ils sont déjà ensemble. Toutes les conditions initiales déjà décrites sont réunies. Et les regards ont commencé dès mon installation à la table voisine. Elle évite de l’embrasser, fuit ses lèvres, baisse les yeux, gênée, quand il essaie ou après qu’il a réussi qu’elle a cédé. Elle se sent coupable et ne (…)
Site de création littéraire plus ou moins expérimentale
Articles les plus récents
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15 novembre 2007 — 23 h 55
2 septembre 2008, par Jérémie Szpirglas -
30 octobre 2006 — 19 h 26
2 septembre 2008, par Jérémie SzpirglasIntrusion du monde extérieur, accompagné de ma propre intériorité, dans ce bar de l’objet, irruption de l’intimité dans l’exercice quand une demoiselle entre dans le bar et s’assied à côté de moi, rejoignant ses amis. Elle me dit quelque chose. Elle est toute jeune et sa fraîcheur la rend adorable, mignonne. Elle doit avoir dans les 18 ans, à peine.
En fait, c’est ma voisine. Elle habite dans mon immeuble, au premier ou au second, je ne sais jamais. C’est étrange. Ça ne ressemble pas tout (…) -
Elles sont trop fortes, mes amies !
29 août 2008, par Jérémie SzpirglasSuite à ça, voilà ci : Contributions de Cél. :I
Féïne était toute exitée, elle ne tenait plus en place.
Et moi, je me demandais :
"mais, qu’a Féïne ?" II
Liméro, tout penaud, se tenait debout.
Il voulait pleurer mais n’y parvenait pas.
Tout le monde se demandait :
Mais qu’a Liméro ? III
Zimondo revenait des champs. Il avait fait chaud aujourd’hui, il avait beaucoup sué.
Il était courbé.
D’un coup, il tomba.
Mais, qu’a Zimodo ? Contributions de Lux. :I
Mon ami Nullard (…) -
Ils sont fous, ces pouèts !
29 août 2008, par Jérémie SzpirglasSOLLICITUDES
Quelques vers de Franc Nohain extraits de ses Inattentions et sollicitudes, Paris, 1894... I
Appétit vigoureux, tempérament de fer,
Member languit, Member se meurt — ami si cher...
Qu’a Member ? II
Eh ! Momille, bonjour ! comment va la famille ?
Le papa ?... la maman ?... tu pleures, jeune fille ?
Qu’a Momille ? III
Je viens de rencontrer, allant je ne sais où,
Outchou, le professeur, qui courait comme un fou...
Qu’a Outchou ? -
Impossible
26 août 2008, par Jérémie SzpirglasEncore une fois, écrit dans le cadre de T.A.B.P, mais je ne peux résister à le réintroduire ici, tant ce texte est symbolique des évolutions secrètes de ma langue. Évolutions également mystérieuses pour moi, d’ailleurs. Comment comprendre ce qui est arrivé à mon style, autrefois si pourléché, si maniéré auparavant, qui devient ici sale, dégénéré, haletant, presque irrespirable. Fragmentaire (voire explosé) et sans queue ni tête.
Impossible.
Impossible de dire tant de chose, de dépasser (…) -
14 octobre 2007 — 1 h 15
26 août 2008, par Jérémie SzpirglasSe sentir unique, dans la masse, perdu, seul. Extérieur. Unspecial & unexploited. Rien qui sorte du lot. Nothing standing out. Non spécificité de l’être. Non reconnaissance. Un parmi d’autres ou autre tout simplement. Tout ça n’a que peu d’intérêt, mais pourquoi pas ?
Constat : dans les situations « adolescentes », le sur-moi est encore présent et bien présent. Replongé dans une situation particulière, traumatique ou non (dans le cas qui nous occupe, très légèrement traumatique lorsque (…) -
12 octobre 2007
26 août 2008, par Jérémie SzpirglasÉcrire deux à trois pages par jours. Défi ? Discipline ? Ou posture ? La question de l’intérêt de ce qu’on écrit importe peu. C’est le tout qui importe, la somme. Le travail d’écriture, peut-être, et encore, rien n’est moins sûr. De toutes façons, il faut que je m’y mettes, tout le monde s’impatiente, moi compris. Ma vie depuis trois années (et oui !) n’est que procrastination. Il faudrait pouvoir tourner ces trois ans d’oisiveté active en quelque chose de productif. Trois ans ? et tous ces (…)
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27 mai 2007 — 22 h
21 août 2008, par Jérémie Szpirglas« Y a bien un hôtel pas cher dans le coin ? »
Regards par en dessous, épaules rentrées, profils bas.
Touristes impromptus ou couple adultère ?
Jeunes. Bien habillés.
Rien de glauque dans leur mise ou leur manière d’être. Juste dans ces quelques mots peut-être, où leur bassesse — ce qu’ils croient être bassesse — se révèle.
Ils ont dû se donner rendez-vous là, dans ce quartier que ni l’un ni l’autre ne connaît très bien. Loin de leurs lieux de travail respectif, loin de leurs deux (…) -
Cauchemar rampant du 16 août 2008
16 août 2008, par Jérémie SzpirglasJe le rapporte ici exactement comme je l’ai noté, dans les brumes du sommeil et de l’angoisse qui l’ont suivi. Je n’en change ni la forme ni le contenu, et je ne cherche pas du tout à embellir la langue, à gommer les maladresses dues au sommeil.
Étonnamment, tout du long, l’angoisse a été fort lointaine, jusqu’au climax de fin de chaque partie et surtout de fin de seconde partie.
Le Concert
On — je ne sais plus qui, je sais qu’il y a le visage de // quelque part — me demande de (…) -
Et puis quoi encore ?
15 août 2008, par Jérémie SzpirglasLe passage clouté traversé, il se regarda dans la vitrine et comprit. C’est fou ce que les hommes, même les plus brillants, peuvent être longs à la détente. C’est peut-être une question d’éducation. Ils restent ingénus toute leur vie.
Celui-là, il lui a bien fallu cinquante mètres pour enfin comprendre. Il est trop gentil. Mais il y a des moments où ça suffit, où la gentillesse agace, exaspère même. Où une femme ne veut plus être adorée comme une reine, ou idolâtrée comme une déesse, elle (…)
Inachevé.net